Blog

Syndrome Imposteur – Conversation avec Sylvie Ganter

Syndrome Imposteur – Conversation avec Sylvie Ganter

Bienvenue sur le podcast Syndrome Imposteur. Un podcast produit par Solybox, dont l’unique but est de t’aider à dépasser tes doutes et tes peurs à travers des témoignages et remèdes inspirants. Aujourd’hui je t’emmène à la rencontre de Sylvie Ganter, co-fondatrice de la maison de parfum Atelier Cologne, maman de cinq enfants, qui vient tout juste de terminer une formation en Naturopathie (de deux ans). Nous parlons de son développement personnel et de son aventure en tant qu’entrepreneure et maman.

Pour retrouver Sylvie, rendez-vous sur Instagram.
Retrouvez-moi sur les réseaux: Instagram @solybox_ !

-Credits-

Host : Camille Havis

Guest : Sylvie Ganter

Son (musique) : Spit it Out de Kaituhi

Un Rappel, en cette rentrée 2021-2022

Un Rappel, en cette rentrée 2021-2022

Hier, j’ai pris beaucoup de plaisir à enregistrer un tout nouvel épisode du podcast Syndrome Imposteur. Où j’explique ce choix de vie « sans réseaux » (plus de précisions sur ce point dans mon précédent article) et le lien avec la notion de « libre arbitre » que je trouve importante d’évoquer surtout en cette période.

Pour information, j’ai mis en lien (ci-dessous) l’article anglophone qui m’a inspiré ce post. Un post spécial rentrée évoquant des points essentiels que je donne en classe aussi à mes élèves.

Plus que jamais, le sujet est d’actualité. Dans un monde où penser trop fort peut être reproché et où la pensée unique tend à son apogée. Il serait important de rappeler: le libre arbitre de chacun. Qui suis-je pour savoir ce qui est juste et bon pour l’autre? Qui suis-je pour être certain ou certaine que cette solution « unique » est juste sur le long terme et pour le monde entier?

D’autre part, je nous invite toutes et tous à faire la part des choses, surtout en ce moment, entre ce que la vie nous propose de vivre et notre part du travail.

Il y a l’expérience qui nous est proposée aujourd’hui en tant que citoyen(ne), mère, père, ami(e), conjoint(e), collègue…

Puis la part, l’autre part dont je suis l’unique acteur ou actrice.

Dans la vie il y a des choses qui sont décidées pour nous qu’on le veuille ou non. Certaines personnes l’appelle « destin », d’autres disent que c’est de la « logique » (science infuse).

Puis il y a cette partie que nombreux d’entres nous tend à oublier, surtout aujourd’hui. Beaucoup de focus apporté sur l’extérieur. Pas suffisamment à l’intérieur. Nous oublions notre part. Nous oublions qu’au fond tout est juste. Assumons-nous notre rôle? Réalisons-nous le travail qui nous est demandé face à cette situation? Sommes-nous conscients?

à méditer avec écoute et bienveillance (de soi même et des autres)

Inspiration of the day: https://www.linkedin.com/pulse/stoic-perspective-life-varun-srinivasan/ (source illustration)

A life without social networks*

A life without social networks*

A few months ago, I renamed my blog, « Impostor Syndrome » (the podcast, in French) . But as my new « lifestyle » got settled for the past months. There is something new that need to be shared: A life with no social network*. Let me explain.

In order for me to share this experience without limiting myself, my social networks does still exist.

BUT, the thing is: I changed (may I say flipped): the way I used it.

If I had to choose only one it would be: LinkedIn. It will remain the only one I will always have. Professionally its really useful for me. It has been productive more than time consuming. I’m not saying its all perfect but at least, I know I don’t get lost into it. Even if the « design » is very similar to other platforms. I don’t know why, it just suits me.

Outside of LinkedIn, I got Twitter, Instagram and a Facebook account. My Facebook account has been deleted for a while now. Twitter, is the same as LinkedIn, I don’t like it that much so I’m not the best client neither (= no time consuming at all!). Except Instagram, this is the one app, and social network catching most of my wandering time!

At first I deleted all except LinkedIn. It felt good, and I got used to it for a while.

The only thing is, I must say: what I missed the most its not the « consuming content » part but the « sharing and publishing ». Therefore, those accounts does (re) exist now but I got no direct access through my phone or my computer. It would require me to search for passwords, and make a two-septs authentification in order to access it. I got lazy. I made it the least accessible. Which means from now on those social networks are only possible through posting not through viewing.

Therefore, the only way to contact me is not through Instagram inbox but through email (old fashioned). Why?

Because through email, deep conversations are possible.

Not through Messenger, nor Insta, sorry but that’s true!

So, here is the place where I’m going to share this experience with you.

However, I just want to « save » myself (and own sanity) from madness that can sometimes (quite often in fact) come from social media in general. Especially in this period of history!

With love,

C.

May you keep your negative vibes to yourself

May you keep your negative vibes to yourself

Alternative tittle: Assuming our own responsibility and freewill

I must say, categorising people in big groups, in order to simplify my way of thinking, isn’t my favorite activity at all. But it makes it simple. That’s mainly why our media does not spend time speaking to separate individuals.

It puts groups of people into bags and name it as a whole. It seems that we could find into « in favour » or « against » bags, opposites people. And in the same bag, like-minded people together. What for the people « in between »? What for « outsiders »?

Today, it’s not the first time. I’ve been receiving an unkindly, unwelcome mail into my inbox.

The kind of email you could possibility put into a category named « from haters ». Except they do no think or know what they are actually doing sending this kind of email. First they do not take into account their freewill. So they think they are « victims » of an entire system which is supposedly against them. Which is not the case by the way since our very first enemy is in our head and it’s called « myself ».

Second, despite the fact that I could blame the anger instead of the author. I must say, I do not agree (at all) to work with this kind of people. Simply because saying « ok » to that kind does mean, an open door to a bunch of like-minded students. I do not want to work with people showing unrespect and unkindness kind of vibes. After being repeating myself; attempting to find solutions a while ago. Now finding this trash can of a message into my inbox just came as a big entire explosion of « enough is enough ».

What really happened isn’t about me overreacting (maybe 🙂 yes), but me saying « no » because I respect myself first. I respect every student. If you do not show respect, please find someone else because I am not the right person for you.

Thank you Haters for reminding me that I shall first respect myself.

Kind regards,

Camille

Une nuit au bureau

Une nuit au bureau

Dans une vie sans réseau on laisse la place à d’autres choses. Des choses plus essentielles peut-être.

Tout le temps que j’aurai pu passer à scroller les pages de mon Instagram. Je le passe à rêvasser ou à dessiner.

L’Aquarelle fait partie de ces activités que je ne prends pas le temps de faire au courant de l’année.

Il suffit d’un été et d’une semaine de vacances pour m’y replonger.

En faisant de la place dans nos vies, nous pouvons « donner » place au plus important.

L’important pour moi c’est de créer, de dessiner, de peindre et de chanter.

Et vous?

Une vie sans réseau

Une vie sans réseau

Précisions sur le titre : à l’exception de LinkedIn et Youtube que j’utilise dans le cadre de mon activité pro et perso, soyons honnêtes!

Je me suis posée de nombreuses fois la question ces derniers mois. Si j’avais le choix, l’unique choix. Je n’aurai aucun compte sur les réseaux sociaux. Il y a maintenant longtemps que j’ai supprimé mon compte Facebook. Depuis quelques mois je fais de même pour Instagram en y retournant de temps à autre. Je réalise à quel point ma relation avec ce « genre » de plateforme, passe d’un extrême à l’autre. Comme si je n’arrivas pas à y trouver une stabilité. À chaque fois je me dis: « je passerai plus de temps à créer du contenu qu’à en consommer ». C’est tout le contraire qui se produit.

Dois-je préciser que je n’ai strictement rien contre les réseaux sociaux de façon générale. C’est la justesse de leur utilisation qui me pose problème. Je le vois directement dans le cadre de ma vie privée. Depuis leur existence début 2000, ils n’ont pas toujours été source d’épanouissement. Pour sûr, ils ont permis de garder contact avec nombreuses personnes. À force de déménager les échanges de mails ne sont pas toujours suffisant au fil des années. Leurs transformations et les applications sont devenues telles que leur simple utilisation me dépasse.

La question que je continue à me poser : Y a t-il une bonne utilisation possible de ces réseaux? Par là je veux dire, est-il possible d’y trouver un équilibre sans se laisser engloutir par des feeds infinis?

Une société en pleine carence

Une société en pleine carence

La définition du verbe « écouter » selon le Dictionnaires Le Robert est la suivante: « S’appliquer à entendre, prêter son attention à (des bruits, des paroles) ».

Je fais ce que les anglais appelle un « statement ». Un constat alarmant stipulant que notre société ne prend que rarement le temps d’écouter l’autre, de façon générale. Ce n’est pas malheureusement pas un modèle de comportement exposé dans nos médias.

Alors que je rendais visite à ma famille, la radio était allumée. Ce qui est dans le cadre du domicile de mes parents une habitude. Vous trouverez tous les jours, chaque heure de la journée et de la nuit, une radio fonctionner dans la maison.

C’était la station Europe 1. L’invité du jour était à l’origine d’une offre de séjour « unique » dans un parc animalier français. Je n’ai pas besoin d’en citer le nom. Ce n’est pas le plus important. Ce qui m’a le plus étonnée (et en même temps pas tant que ça) c’est le nombre de fois où l’invité a dû se répéter sur un détail qu’il avait éclairci dès la première question. Mais à deux autres reprises la journaliste a repris cette référence alors qu’il avait bien fait comprendre que ce n’était pas cela. On sentait à sa voix qu’il était agacé.

Comment en sommes-nous arrivés là? Pourquoi ne pas prendre le temps d’écouter la personne que nous avons en face de nous? Pour moi le rôle d’une interview et du journalisme c’est l’échange avec l’autre dans le but de partager une vérité, sa vérité, parmi d’autres. Ce n’est pas « la vérité », ou « la référence » imposée par un modèle de pensées.

Lorsque je travaillais à Prague j’étais en mission pour la radio nationale tchèque. Je m’étais plus qu’étonnée d’entendre une cliente me répéter quelle devait « être neutre » à l’antenne dans ses propos peu importe son opinion politique. Ce n’est pas ce que je retrouve dans la majorité des journaux. Je trouve les interviews d’aujourd’hui parfois arrogantes, dirigées, rapides. Elles ne vont pas au fond des choses et manque véritablement d’écoute et de compassion.

Encore hier, j’entendais sur cette même radio une journaliste appelée fameuse « experte » (c’est drôle, nous sommes dans un monde rempli d’experts). On peut avoir un expert sur la pauvreté dans le Tiers monde. Je vous parie que cette même personne a certainement lu sur le sujets dans les livres, étudié je ne sais combien d’années. Par contre la question que je me pose c’est : a-t-elle vécu cette fameuse pauvreté dans le Tiers monde ou ailleurs? Parce que pour moi à mes yeux, le vécu est de mise. Le vécu est même plus important que le savoir. Bref.

Cette experte expliquait comment « communiquer » avec les « complotistes » en disant qu’il ne valait mieux pas les « contredires » car « ça leur donnait encore plus raison ». À ma connaissance, à aucun moment elle n’a parlé d’écoute. À aucun moment elle n’a considéré prendre en compte la vérité ou l’expérience de l’autre. Et là je me dis il y a problème. Vraiment.

Je ne dis pas que je suis complotiste ou que je crois en ces théories. Ce n’est pas le sujet ici. Ce que je veux dire c’est que si je prends le temps d’écouter ce que le monde a, à me dire, alors la moindre des choses c’est d’en faire autant en retour. Il n’y a pas de vérité générale. Pour moi, il y a autant de vérités dans ce monde que d’êtres humains. Cela je l’ai appris grâce à l’enseignement d’Echkart Tolle et de la vie qui répète la folie d’un monde qui ne s’écoute pas lui-même. Un monde coincé dans une identité statique, n’allant pas au delà des choses. Nous n’avons soit disant plus le temps de le faire. Pourtant les technologies précédemment inventées sont censées nous faciliter la vie. Pas nous la rendre plus compliquée.

Écrire chaque jour 🌈

Écrire chaque jour 🌈

Auparavant j’avais déjà imaginé partager des pages de mon journal, quotidiennement.

Depuis une lecture 📖 longue du fabuleux livre de Cameron, intitulé « The Artist Way », j’ai pris l’habitude d’écrire chaque matin dans un carnet Moleskine.

Malheureusement, comme nombreuses de mes habitudes, il m’est arrivé de perdre le fil. Ça me manque terriblement alors je me lance un nouveau challenge. Inspiré de Seth Godin qui dit que tout le monde devrait écrire un blog de façon journalière. La perfectionniste que je suis a déjà du mal à s’imposer le rythme mensuel. Alors je ne promets pas de faire un article par jour. Cependant mon intention est la suivante : Arrêter de me limiter. Dépasser le syndrome de l’imposteur (et pas que). Me lancer dans l’écriture et l’envoi d’article par simple impulsion, simple envie, aussi spontanément que possible.

Tellement d’instants que j’aurai souhaité partager ces dernières semaines. Mais c’est si intime, lorsque j’écris je ne fais pas les choses à moitié. Les filtres ce n’est pas mon truc !

Le syndrome de l’imposteur peut être un véritable frein, basé sur des croyances limitantes qui ne nous appartiennent pas forcément. Pourquoi on se limite autant, dans notre tête ? Pourquoi dépasser ces peurs nous demande tant d’efforts ?

À l’occasion de mes ateliers 🌈Sophrology en entreprise, j’évoque le fonctionnement de ce qu’on appelle « notre système interne ». Depuis notre naissance, notre cerveau 🧠 s’est mis a jour tout seul, souvent inconsciemment face à une éducation, des expériences, des personnes, jusqu’à de simples paroles. Très jeune nous assimilons tout ce qui nous entoure comme simple, voir pure « vérité ». L’esprit critique arrive plus tard. Malgré cela, l’inconscient lui reste plus fort que tout. Ce n’est pas tout le monde qui part l’explorer.

Ce n’est pas tout le monde qui y croit non plus. Pourtant il y a, à notre portée toutes les preuves scientifiques qui nous racontent l’importance de nos croyances et du subconscient dans nos actes et modes de fonctionnement 💭. Alors pourquoi ne pas s’y attarder si le problème vient de là ? Si ces fameuses voix que l’on nomme aussi « syndrome de l’imposteur » sont à l’origine d’un système interne qui n’a tout simplement jamais été mis à jour (consciemment) dans le seul et unique but à de devenir meilleur(e) ?

We live in a crazy world !

We live in a crazy world !

Traduction: nous vivons dans un monde de fou !

La seule et unique raison pour laquelle je ne poste pas autant: le syndrome de l’imposteur accompagné de son ami le perfectionnisme. Tu connais? Comme moi, tu les as peut-être déjà rencontré 🙂

Sans Transition

J’enchaîne avec un sujet déjà évoqué sur le podcast, qui mérite qu’on s’y attarde un peu plus. Il me porte à coeur et j’ai envie d’aider le plus grand nombre: comment se sentir moins seul… dans une société qui nous encourage à rester confiné.

Et oui, la solitude c’est LE mal (être) du siècle. Surtout depuis le premier confinement.

Après avoir fait deux découvertes cette semaine:

Découverte #1: Le Japon a nommé un ministre de la solitude suite à une hausse inquiétante du taux de suicides dans le pays. (source: Le Journal du Dimanche)

Découverte #2: Alors que je regardais une (autre) vidéo d’Eckhart Tolle sur le sujet Does a Relationship Complete us? (traduction: est-ce que une relation nous complète). Je découverte qu’en anglais il y a deux mots pour parler de « solitude ». Le Cambridge Dictionary propose les définitions suivantes:

  • #1 Solitude : the situation of being alone without other people.
  • #2 Loneliness : the state of being lonely.

« Solitude is beautiful. Loneliness is not » [12 min]

« Solitude is to be alone and to be surrendered into that aloneness. Loneliness is to be alone and hate it. Not wanting this. When you surrender into aloneness it become solitude and solitude even become more than that. It becomes the deep sense of connectedness. »

Traduction de l’extrait (avec beaucoup de répétitions car en anglais ils ont trois mots pour dire solitude): La solitude (Solitude) c’est être seul et se laisser vivre dans la solitude (Aloneness). La solitude (Loneliness) c’est être seul et détester cet état. Ne pas le vouloir. Lorsque vous vous abandonnez à la solitude (Aloneness) ça de vient de la solitude (Solitude) et ça devient même plus que ça…

Pour Eckhart, la « Solitude » peut être quelque chose de beau et de positif. Surtout lorsqu’elle est choisie.

Tandis que la seconde (Loneliness), c’est une émotion passagère. Il nous invite à la ressentir dans son entièreté. Il y a une sorte de « sensation particulière » à cette solitude appelée « loneliness ». On lui donne un label. Elle ne va pas nous tuer. Elle ne va pas nous consommer. Elle va consommer l’ego. Elle est beaucoup plus difficile lorsqu’elle est imposée. Loneliness c’est être seul et détester être seul.

Alors j’ai apporté mon histoire: dans cet épisode du podcast, je vous parle de mon parcours de la solitude. Comment je suis passée de la solitude subite à un état de solitude choisie et vécue plus positivement que jamais auparavant.

Nombreuses références sont présentes dans cet épisode. En voici quelques unes…

Carl Jung: « La solitude ne vient pas de l’absence de gens autour de nous, mais de notre incapacité à communiquer les choses qui nous semblent importantes ». 

Robbin WIlliams: « J’ai toujours pensé que le pire truc qui pourrait nous arriver dans la vie c’est de finir sa vie tout seul… mais c’est faux. Le pire truc qui pourrait nous arriver c’est de finir notre vie entouré de personnes qui nous font se sentir seul. »
[Original Quote: « I used to think the worst thing in life was to end up all alone. It’s not. The worst thing in life is ending up with people who make you feel all alone ». – From the 2009 film “World’s Greatest Dad” that was written and directed by Bobcat Goldthwait.]

Nietzsche: La peur de la solitude voudrait dire que nous avons peur de nous-même. Il disait:  » Il est difficile de vivre avec des humains parce qu’il est difficile de se taire. Celui qui loue fait semblant de rendre, mais, en vérité, il veut qu’on lui donne. Votre mauvais amour pour vous-même fait pour vous de la solitude une prison. »

Dostoevsky: pour lui la solitude pour l’esprit est aussi essentielle qu’est le nourriture pour le corps. La solitude permet alors de nourrir notre indépendance dans nos relations aux autres. 

Rainer Maria Rilke: « Une seule chose est nécessaire: la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même et ne rencontrer pendant des heures personne, c’est à cela qu’il faut parvenir. Être seul, comme l’enfant est seul… »

Ma philosophie personnelle, comme au fil des saisons: Au printemps il est temps de sortir, de s’ouvrir au monde. L’automne nous invite lui à nous retirer et nous recentrer sur nous-même. Je crois que c’est pareil pour les moments de partages et les moments de solitudes.