Day Two: créer sa propre école

Day Two: créer sa propre école

One page a Day

Day Two: 3 septembre 2019

Créer sa Propre École

Il semblerait (et je l’espère) que nous avons quitté l’époque des études imposées. Même si nombreuses personnes semblent emprunter la « même voie » appelée « sécurité » parce qu’elle ouvre soit disant des portes que d’autres voies (qui se font plus rares d’ailleurs), n’ouvrent pas. Soit disant passant. C’est ce qui est trop souvent répété autour de nous. Des dires, des études, des statistiques. Dans cette perspective le désir même de l’individu est effacé. Il ne va pas faire ou étudier ce qu’il aime ou se passionne à faire. Au contraire, il va faire ce que l’autre lui demande ou lui recommande. Au final, on finit par satisfaire les envies et besoins de quelqu’un d’autre. Pour beaucoup, il est question de peurs. Pourtant nous n’avons pas les mêmes peurs surtout à un âge où il nous reste tant de choses à découvrir. La vie en soit, est elle-même une Grande École. Savons-nous la prendre au sérieux? Je me le demande. C’est alors que beaucoup d’institutions sont nées pour valider une sorte d’idéal. Le papier, le certificat, le diplôme est un gage de qualité mais serait-il refléter l’expérience d’une vie? De plus, ce papier permet-il d’assurer un épanouissement personnel dans la voie choisie? Rien n’est sûr. Une école de commerce ne fera pas de vous un bon manager si vous n’êtes pas en capacité de vous remettre en question face à vos pairs. Les qualités humaines parfois instinctives chez certains sont beaucoup plus ancrées dans la réalité. Ainsi l’importance n’est ni le talent, ni les certificats mais bien ce que l’on en fait et sa mise en pratique. L’expérience est et restera à mes yeux, essentielle. Elle reflète la personne que vous êtes.

Day 15 : Connais tes forces

Day 15 : Connais tes forces

Article: The Power of Knowing your Strengths (initiated on March 1st, 2017)

S’il y a un point commun entre les plus grands génies de l’histoire, ce serait le suivant:
Ils se sont tous concentrés sur leurs forces (et pas leurs faiblesses). Il ont su développer ces qualités, tout au long de leur vie. La mort étant le seul point final à ce long processus appelé, « vie”.

Pour je ne sais quelle raison, des personnes pensent, encore aujourd’hui, que nous devrions travailler davantage sur nos faiblesses. Je pense que c’est complètement contre productif. Vous ne pouvez pas pousser un littéraire à aimer les mathématiques. Vous pouvez tenter de le faire obtenir la moyenne, afin de minimiser la casse. Cependant, son humeur va dramatiquement chuter et la seule et unique façon pour lui de retrouver joie productivité au travail sera à travers l’utilisation de ses forces. En tant que littéraire, la force de pouvoir jouer avec les mots et synthétiser plusieurs textes en quelques lignes. Tout en proposant de nouvelles ouvertures, approches et théories !

Prenons un exemple. L’une de mes qualités (forces) premières est la Créativité. Pour développer cette force, je passe un certain temps chaque jour dédié à cette compétence. Je vais utiliser des sites comme Pinterest, des livres ou tout simplement sortir (me balader, au musée ou au cinéma) pour trouver ce que j’appelle des sources d’inspiration. C’est la partie dédiée à la “consommation”. Puis il y a la partie “productive/productrice” où je vais passer du temps déconnectée du monde, avec pour seuls outils : une feuille blanche et un crayon papier. Puis je vais me mettre à écrire ou à dessiner ces idées que j’ai en tête. Certaines personnes appellent cela : “Muse Time”. Dans ce lapse de temps, je ne vais m’imposer aucune limite. Car créativité et limite ne sont tout simplement pas compatibles.

Par ailleurs, quelqu’un souhaitant devenir bon partout, perd non seulement de son temps mais aussi de la productivité. Comment ça? Parce que nous ne sommes pas formés pour cela. C’est une des raisons principales pour lesquelles le système académique et éducatif n’est pas toujours adapté à chacun. Chaque personne est unique. Pendant ce temps, ils essayent de les mettre dans une « boîte » commune. Une sorte de référence, d’un ensemble. Je pense que pour beaucoup d’entre ceux qui ont connu un moment difficile à l’école, c’était dû à ce fait très clair et simple: nous ne sommes pas tous nés pour rentrer dans le moule. Nous sommes tous nés pour devenir celui que nous sommes appelés à être. Il n’y a rien de mal à dire qu’il est né pour devenir un scientifique, ou elle est née pour devenir avocate. Lorsque nous sommes enfants nous avons une imagination débordante et des rêves sans fins. Ce pourquoi nous avons beaucoup d’intérêt aussi jeune, est ce sur quoi nous devrions nous focaliser le restant (ou du moins une partie) de notre vie. Pendant ce temps, l’école et les parents arrivent avec leur grands sabots nous disant ce que nous “devrions” faire. Ils ont une bonne intention. Cependant, ils ne sont pas nous, ni à notre place. Ils ne peuvent pas nous forcer à prendre le même chemin que le leur. Le seul chemin sûr que vous puissiez prendre en tant que jeune personne c’est tout simplement le vôtre. Après vous pouvez avoir des modèles (dans ou en dehors de la famille) qui vont vous porter vers le haut. Ceci étant vous serez une combinaison de plusieurs personnes et talents et pas l’égal.

Ma définition et conception du terme “faiblesses”. Points d’amélioration à considérer c’est une chose. Mais ce n’est pas des points sur lesquels il faut se focaliser au courant d’une vie. C’est très important de savoir dans un premier temps utiliser et expérimenter ses forces (que ce soit dans le monde professionnel ou dans la sphère privée). Puis dans un second temps, une fois qu’on aura trouvé plaisir et épanouissement à travers ses atouts, développer ces points qui peuvent parfois poser plus de soucis. Là on parle d’évolution. Mais ce n’est pas un processus de force. Ce ne devrait pas être quelque chose de désagréable au point d’en devenir déprimé.

Enfin, nous avons tous des forces dont certaines sont communes. Ceci étant, nous restons malgré tout unique en notre genre. Le leadership peut être un bon exemple ici. On peut trouver deux personnalités dont le leadership fait partie de leurs atouts. Ceci étant on ne se retrouvera pas forcément avec exactement la même personne. Car nous avons tous un “ensemble” de forces qui nous est propre. Nous comme notre ADN qui nous est unique. Prenez l’exemple d’une équipe au sein d’une entreprise. Le plus complémentaire les membres de l’équipe seront, la meilleure et plus performante elle sera.

Je vous invite tous à découvrir vos forces dès aujourd’hui. Il y a des tests gratuits et disponibles en ligne qui vous permettront de découvrir vos principaux atouts. Après, ce sera à vous de les introduire au maximum dans votre quotidien.

Des ressources à explorer :

Day 13 : Pourquoi moi ?

Day 13 : Pourquoi moi ?

Une question commune, que je retrouve souvent : Pourquoi moi ?

À cela, je réponds : Pourquoi pas ?

Lorsqu’une idée nous vient. L’envie d’entreprendre nous approche. Nous avons tendance à nous démunir de tous moyens. Nous pouvons facilement nous dire que « quelqu’un d’autre va surement le faire à notre place » ou que « ce modèle existe déjà donc à quoi bon essayer autrement ? ».

Vous vous êtes déjà imaginé si Steve Jobs, voyant l’ordinateur Xerox s’était dit, « ça existe déjà, alors à quoi bon créer un nouvel ordinateur ? »

La genèse du projet ne réside pas dans l’existence de ce dernier, mais dans son amélioration.

J’ai eu la chance de rencontrer nombreux entrepreneurs et beaucoup ont une histoire à raconter. Derrière chaque projet, une anecdote. Elle est souvent est liée à une frustration ou une expérience de vie où ils ont été amené à « devoir faire quelque chose« , à « résoudre un problème« .

Alors pourquoi toi ?

Parce qu’on aura beau avoir nombreux services qui se ressemblent, aucun n’est identique. Ils sont tous réalisés par des personnes, des individus différents. Et on aura beau avoir le même business modèle, personne ne réalisera le projet de la même manière.

Alors tant que ce projet n’a pas été réalisé par toi… Tu ne peux tout simplement pas dire si ça existe déjà ou si c’est suffisant. Tant que tu n’as pas vu ce que tu pouvais en faire. Difficile à dire. 

Day 11 : Une croyance à dépasser

Day 11 : Une croyance à dépasser

Une croyance à dépasser

La croyance est la suivante: si je ne suis pas connectée, je ne suis pas productive. Aujourd’hui je pense que ce besoin d’être toujours connecté est lié à notre besoin instantanné de productivité. Une productivité qui va toujours plus loin.

Pourtant, la connecxion est aussi source de distraction pour les tâches qui requièrent une attention primordiale. Je ne vois pas comment le contraire ne pourrait pas être plus vrai, pour autant ?

Dans le passé, ça a toujours fonctionné ainsi. Les créateurs l’ont très bien vécu et ça n’a en rien empêché de voir l’apparition de chef d’oeuvres. Lorsque je regarde les Nénuphars de Monet, à l’Orangerie, je me dis que dans un monde rempli de distractions une telle maîtrise du pinceau, une telle perception peut paraître difficile d’accès. Si j’ai besoin de m’immerger dans mon environnement, pendant un certain (sans distraction) pour réussir à y toucher la subtilité alors je me dois d’y être dédiée à cent pour cent. Je n’ai pas le droit à l’écart. Ce n’est pas pour rien que les grands écrivains disent être complètement coupés du monde pour pouvoir se mettre au travail.

Trop longtemps, j’ai associé la notion de création, de productivité, à celle de connexion au monde, aux ressources extérieures (la toile Internet). Les deux ne peuvent pas êtres interdépendants. Autrement, il n’y aurait pas eu de grandes oeuvres crées avant l’arrivée d’Internet…

À cela, j’ajoute et je précise que je ne retire pas la notion de “connexion” au sein même du processus de création. Il y a bien une connexion qui a lieu. Elle est nécessaire mais ce n’est pas celle à laquelle l’on pense naturellement. Je parle des connexions qui se passent intérieurement, celles qui sont neuronales (scientifiquement parlant) mais cela reste une image que l’on se donne. Visuellement on ne peut voir ce phénoèmene avoir lieu dans la matière. On ne voit pas notre cerveau en surchauffe lorsque nous produisons quelque chose. Tout ce que nous avons pour preuve de ces connexions intérieures, c’est le travail lui-même, produit dans la matière. Malheureusement, le travail fournit n’est qu’un résultat mais il n’est en rien représentatif de ce qu’il se passe fondamentalement en nous pendant ce processus.

D’où l’importance et le phénomène historique révolutionnaire que fut Internet à sa création. Jamais on a pu voir les connexions avoir lieu dans la matière. Pour notre cerveau, Internet est un vrai miracle. Comme si on avait exporté l’un de nos dons : en tant qu’être humain, celui de pouvoir créer des connexions infinies entre plusieurs choses et en créer, former, faire quelque chose de nouveau.

Day 10 : Un nouveau cycle

Day 10 : Un nouveau cycle

Une nouvelle période, un nouveau cycle:

Nous ne sommes plus dans le “il faut que”, une “vérité”, une “réalité”, voir des croyances uniques. Il n’y a plus lieu d’en avoir. Les masques tombent.

Nous réalisons de jour en jour, de par les crispations, les conflits, les explosions que nous sommes loin d’être tous pareils.

Il serait temps d’écouter.

Au lieu de tenter de convertir ou de persuader l’autre, pourquoi ne pas être davantage à son écoute, nous surprendre, sortir de sa zone de confort avec de nouvelles idées ?

L’idée ici n’est pas de se taire ou de se censurer mais au contraire, d’écouter plus, et de partager non pas sur la base d’un égo (trop accroché à une seule et unique raison qui est son identité) mais bien de se relier à ce qui nous est important, intuitif, ce qui est en nous (coeur).

L’égo sera toujours présent. On ne lui en voudra pas car on a besoin de lui dans le cadre de notre vie du quotidien. Mais rien ne dit qu’il doit être au volant, tout temps.

Il y en a qui parlent avec amour d’autres avec peurs. J’écoute avec intérêt ceux qui parlent avec le coeur. Ceux qui parlent avec leur peur et leur tête (tout le temps), je les écoute mais par empathie, pas par inspiration. Là est la différence.

Un bon medium vous laisse dans le lâcher prise et pas dans le contrôle. Il n’y a pas de vérité, ni de gourou. Il n’y a que vous. C’est tout.

Day 8 : Passion

Day 8 : Passion

# Trouver sa passion
Vérité derrière la légende.

Une idée que nous retrouvons fréquemment comme conseil redondant dans le monde du développement personnel c’est bien celle-ci : “trouvez votre passion”.

“Trouvez votre passion. N’arrêtez jamais de chercher…”

Je ne me suis jamais retrouvée dans ces mots. Au tout début, je pensais que je n’avais pas de passion. Du moins, je n’arrivais pas à en identifier une. Nombreux sont ceux et celles qui n’arrivent pas à se retrouver ici. Jusqu’à croire qu’ils n’ont pas de passion et que ça ne les concerne pas.

Sauf que, la passion ce n’est pas quelque chose à atteindre mais un état.

Se poser les bonnes questions, qui sont:

  • C’est quoi mon truc ? mon activité favorite ? ma force ?
  • Une activité où je peux passer des heures, sans m’en rendre compte ?
  • Qu’est-ce qui me permet de me dépasser, de grandir davantage et d’évoluer ?

Comme pour une vie, l’intérêt n’est pas le but ou la destination. L’important c’est le trajet, le voyage et ce que vous vivez dans l’instant.

Quote of the day:

« Passion is not a thing, it’s an attitude. »

La passion n’est pas une chose, c’est une attitude.

Day 4 : L’écriture

Day 4 : L’écriture

Pour beaucoup de mes clients, il y a souvent de la confusion et un manque de clarté d’une part dans ce qu’ils cherchent à m’expliquer ou illustrer (d’une certaine manière), et d’autre part, de par leur volonté qui semble plus ou moins brouillée par la peur du jugement et/ou du rejet de l’autre.

Certains auraient tendance à recommander « l’appel d’un ami » ou d’un être cher, dans le cadre d’un moment de trouble, voir parfois sombre. Mais je crois au fait, que nous sommes notre meilleur allié (dans les pires moments comme dans les meilleurs) et que personne ne peut ou pourra véritablement nous comprendre. Avoir recours à soi-même (dans un premier temps, avant de se tourner vers l’autre et les autres de façon générale) peut être une très belle solution et un geste immense pour l’Être, la personne que nous sommes.

Alors que je vous écris ces quelques mots, une voix – que j’appelle l’ego, me répète que c’est « trop » de dire ce genre de chose. C’est alors que des peurs surgissent et puis si j’écoutes ces dernières ainsi que cet ego, je me retrouve à la fin de la journée en train de ne rien faire, ou du moins, n’ayant rien accompli…

Pourtant l’écriture fait partie de mes passions. Je me suis toujours sentie en sécurité lorsqu’il était question de noter sur papier mes idées et mes sentiments sur une situation quelconque. Souvent, je me retrouve en meilleure situation avec une discussion, un échange sous forme de lettre plutôt qu’en face à face. J’ai l’impression d’avoir une chance de pouvoir écrire tout ce qui me vient par la tête et tout ce que je ressens. La seule chose qui m’en a véritablement empêché, c’est moi-même. Mon ego, peut être particulièrement bruyant lorsqu’il est question de dire ou d’écrire (qui plus est en public) mes sentiments et ce que je ressens sur un sujet donné. Mais si je le fais c’est avant tout pour moi-même et personne d’autre.

L’écriture me donne un sentiment de complétude. Je me sens mieux, meilleure, parfois soulagée, voir même reposée. Je pourrais écrire fatiguée ou malade, car ça me donne une certaine vitalité, un bien-être que je ne trouve nul par ailleurs. Nous écrivons, comme nous parlons. Le syndrome de la page blanche est dû soit à un manque d’inspiration qui mériterait une petite ballade dans la nature (le temps de penser à autre chose et de découvrir de nouvelles idées), ou bien un manque de confiance en soi. Car, en vérité, nous parlons sans problème, alors qu’est-ce qui nous empêcherait d’écrire?

Dans ces moments de doute nous pouvons soit devenir notre meilleur allié, soit devenir notre pire ennemi. À vous de décider, qui serez-vous?

Passer à l’action: Achetez un carnet – beau, qui vous inspire, faites-vous un cadeau d’artiste, et chaque matin ou à un moment précis de la journée prenez l’habitude de poser sur papier (dans ce carnet), vos pensées, vos expériences et vos rêves. Et observez-en les bienfaits dans votre vie…

Day 3 : Simplicité

Day 3 : Simplicité

Si je devais décrire cette époque en deux mots ce serait « too much »… (beaucoup trop).

Du moins, il y a cette impression que le temps s’est accéléré au fil des années. De par l’avancée technologique fulgurante de notre époque. En 10 ans il y a eu comme une métamorphose, de par le pouvoir de nos nouveaux outils mais aussi et surtout de par l’influence de ces derniers dans nos habitudes.

Aujourd’hui il est considéré comme « normal » de poser son téléphone sur la table en plein dîner, ou en soirée avec ses amis ou ses proches; de vérifier ses e-mails sans limite au courant de la journée; de passer des heures (jusqu’à en avoir perdu la notion du temps) sur un simple cadre faisant la taille d’une main; et de dormir avec son smartphone sur la table de chevet…

Les statistiques sur le sujet sont incroyables. Certes, nous nous sommes parfaitement adaptés. Ce qui pour moi signifie plutôt que les initiateurs de ces outils devenus indispensables (voir même pour certains, « une partie d’eux-mêmes »), s’y sont très bien pris. Ce sont des génies !

Pour un bien ou pour un mal ? Difficile de savoir, au bout de dix ans. Je ne vais pas partir dans le discours du « c’était mieux avant », car la vie est changement et elle s’est juste accélérée avec l’arrivée de tout cela. Mais je dois dire que nous sommes loin d’imaginer et d’en savoir les (vraies) conséquences.

La cigarette, fut une invention réputée positive à ses débuts. C’est après seulement une multitude d’années que nous nous sommes rendus compte des conséquences nocives.

Quel est le lien avec la Simplicité ?

Et bien, il est très clair. De par la multitude d’écrans, d’applications, d’informations, de vidéos, de films, de séries, d’éléments, d’emails, de conversations disponibles (et j’en passe…) dans notre poche les choses ne sont plus aussi « simples ». Auparavant, un outil n’avait qu’une seule fonction.

Le téléphone servait à communiquer vocalement directement auprès d’un interlocuteur.

La machine à écrire servait à écrire en tapant sur un clavier de façon plus efficace et plus rapide.

Le fax servait à envoyer des documents…

Bref, tout ça pour dire qu’aujourd’hui de l’ordinateur, jusqu’à notre simple smartphone, on peut bien faire plus que tout cela.

Avant on prenait le temps. Aujourd’hui, j’ai plus l’impression qu’on court après la montre de par cette connections intensive, ultra efficace et disponible au bout des doigts.

C’est génial. Incroyable. Mais au fond, est-ce que nous nous simplifions toujours la vie? Je ne sais pas. Je ne crois pas.

Day 2 : Perfectionnisme

Day 2 : Perfectionnisme

Si je devais vous donner le « responsable » de la procrastination (le gros mot du 21ème siècle), ce serait lui >>> Le Perfectionnisme

Si le Perfectionniste était une personne, il serait insupportable ! Il serait beau, attractif, mais très prétentieux, jamais satisfait, orgueilleux, incapable de se remettre en question, un peu égoïste, loin d’être humble, parfois abhorré de tous…

Ça vous fait penser à quelqu’un? 

« Perfectionism is a bitch ! » (sorry for my English)

Pourtant, c’est un terme qu’on entend beaucoup en entretien. Soit il est utilisé comme point positif ce qui paraît (parfois) un peu « prétentieux ». Dans le genre, « je suis perfectionniste, j’ai tendance à toujours vouloir être parfait et faire les choses parfaitement ». Soit il est utilisé comme point faible de référence. Dans le genre, « je ne suis jamais satisfait de mon travail », « je veux toujours faire mieux et atteindre la perfection ».

Sauf que, soyons réaliste, la perfection n’est pas. En ce qui me concerne je trouve que ce sont les défauts qui font le charme d’un projet ou d’une personne. Quelqu’un de « parfait » dans la vraie vie serait quelque chose d’ennuyeux à vivre, voir qui empêcherait notre évolution personnelle.

Charme = une bonne dose de défauts et de qualités (ensemble) !

Au lieu de rechercher le perfectionnisme, recherchez plutôt le progrès.

On peut toujours faire mieux. Il y aura toujours une « prochaine étape« . Il n’y a pas de point définit ou statique. Parce que tout est changement constant, ce qu’on appelle « balance de vie » ou « perfectionnisme » n’est pas. C’est avant tout « tendre vers un idéal », qui nous convient. Tout en se respectant. Autrement dit, ne pas pousser à l’extrème !

Cela me fait penser aux préjugés. Lorsque l’on voit quelqu’un travailler avec « ease », aisance et facilité. On aura tendance à penser qu’ils ne fait rien. On le définira comme paresseux, avec un poil dans la main, etc. = Loin de la perfection !

Tandis que quelqu’un qui fait beaucoup d’efforts, qui ne dort pas, qui est tout le temps là, en mouvement, en train de galérer, ou de luter, on se dit: « ah c’est loin d’être un fénéant », ou encore « c’est un grand travailleur » = Proche de la perfection !

Se respecte t-il pour autant? Est-il un idéal ou une perfection à atteindre? 

Là n’est pas la question qu’on se pose. La question de l’approche du travail (un autre gros mot) sera abordé dans un futur article. D’ici là, soyez attentif ! Si vous aussi, vous vous trouvez un peu, beaucoup, (trop), perfectionniste. Posez-vous cette question: Est-ce que je l’utilise à mon avantage ? 


Auto diagnostique de La Perfection

Positive: une perfection source de progrès

  • La volonté de toujours faire mieux. Tout dépend de la direction que l’on choisit. Ce qu’on définit comme progrès. Atteindre son propre niveau de perfection, celui qu’on considère « juste », parce que La Perfection n’existe pas. Un idéal vers lequel on tend.
  • On ne laisse rien au hasard, on va toujours s’assurer que tout soit bien vérifié, bien approuvé, bien validé. Comme un robot, on va répéter des tâches pour s’assurer que tout est en ordre.
  • Motivation positive. Il peut être une motivation lorsqu’il reste « quelque chose vers le quel on tend » et non « quelque chose à atteindre ». Mieux vaut atteindre un « idéal » (dont la définition nous appartient) plutôt qu’une perfection qui ne serait être (car tout est changement) et qui n’est pas pour autant la même pour tous, ou du moins prédéfinit pour tous.

Moins Cool: une perfection source de procrastination 

  • On veut toujours éviter les erreurs, alors que « faire des erreurs » fait partie intégrante de tous processus de création, d’apprentissage de vie.
  • La peur de l’échec. On ne fait rien car pour arriver à un résultat satisfaisant il faudra passer par des étapes moins agréables comme des moments difficiles, des incertitudes, des réajustements (erreurs), etc.
  • La peur du regard des autres. On veut être parfait au regard d’autrui, sauf que, la perfection n’est pas (réalité). Prenons l’exemple des réseaux sociaux. On y retrouve la meilleure partie des vies. C’est très rare qu’on y retrouve les moments difficiles, du moins ceux qui le font, sont humbles et sincères et décident de partager le bon et le mauvais (sans concession). Mais ce n’est pas le cas de tous. Personne n’a eu une « enfance parfaite ». Personne n’a une « vie parfaite ». D’une façon ou d’une autre, la vie parfaite pour quelqu’un peut être d’avoir une famille (car absence des siens), une maison, un travail stable, … ou pour quelqu’un d’autre ce sera celui d’être toujours en mouvement, ne jamais se poser, voyager, travailler de partout, etc. Jusqu’à un idéal imaginaire qui n’existe pas forcément. Pour ceux et celles qui continuent à ruminer sur ce que pourrait être leur vie…

 

Day 1 : Un article par jour

Day 1 : Un article par jour

Voilà. J’ai créé ce blog, ainsi que le site (Solybox), il y a maintenant quatre ans. La régularité et la linéarité de mes publications (et objets) ont évolué peu à peu avec le temps, mais il n’y a pas eu de constance.

Pourquoi? Je débutais ma vie d’entrepreneure, je tentais de vivre par mes propres moyens, en travaillant à côté, tout en avançant sur un projet qui me tenait à coeur. Puis, mon côté perfectionniste, qui attend que toutes les conditions et que tout soit parfait avant d’appuyer sur le bouton « publish », était loin d’être mon meilleur allié. Bref, j’ai malgré tout avancé à un rythme, qui est le mien et qui m’appartient.

Alors que je découvrais le monde de l’entrepreneuriat et du développement personnel, nombreux points m’ont bloqué. Le premier et principal, qui revient (encore) aujourd’hui, c’est la (grande) « pression », les « il faut que » et ce qu’on appelle plus simplement la fameuse « deadline ». Le mot d’ordre ultime de tous grands spécialistes du monde de la Productivité!

Ce qui fait que des gens, comme vous et moi, n’avancent pas (comme ils le voudraient) en direction de leurs rêves, ou se retrouvent dans une situation stagnante, c’est avant tout par manque de liberté. Parce qu’au fond, est-ce que des croyances liées à des « obligations » (« il faut que » à répétition), font de nous, des êtres humains libres ?

Sam Harris me l’a fait réaliser dernièrement: le libre arbitre n’existe pas. Ainsi, comment une démocratie peut-elle exister ?

On nous dit que pour réussir « il faut » accomplir des choses, faire, être dans l’action. Être plus dans la réalisation des tâches que dans la planification de ces dernières. Or, nous sommes à une époque où tout va à une vitesse fulgurante. On aura beau faire la liste de tous les livres à lire, tous les films et toutes les séries imaginables, il nous faudra plus d’une vie pour assouvir ce besoin de consommation constante d’informations. Cette envie de toujours plus, toujours trop.

Alors les « il faut que » et « deadline » à répétition, des articles dédiés à la productivité, je les mets à la poubelle, sans culpabiliser. Et au lieu de me dire et de répéter, « un jour peut-être » (comme beaucoup), je suis ici aujourd’hui et le serai de nouveau demain pour partager ce qui m’appartient, sans ligné, sans obligation. Juste par simple plaisir d’être et de faire ce qui découle de cette identitié. Tout simplement.

Accueillons la spontanéité de nos actes, et passons à la suite. La vie est mouvement. Tout est en changement constant, qu’on le veuille ou non. Avançons et suivons notre coeur parce que notre tête elle, est, et sera toujours là. Vive le lâcher prise !

C.

Un challenge à la clé (et à partager): si la perfection et le temps ne faisaient pas partie de ce moment, que feriez-vous de (dans) cet instant ? Qu’attendez-vous pour le faire ?