Adversité en période Covid selon Eckhart Tolle

Adversité en période Covid selon Eckhart Tolle

Dans une récente vidéo, Eckhart évoque l’Adversité (challenges) en lien avec l’actualité (Covid-19). La période intense et incertaine entamée ces derniers mois nous a demandé à la fois de nous recentrer sur nous même et de nous tourner davantage vers nos écrans pour assurer la continuité de notre travail et du lien social avec le monde extérieur.

Ceci étant, les deux peuvent êtres contradictoires. Rester enfermé peut nous pousser à passer encore plus de temps sur les réseaux, ce qui est loin de nous être bénéfique sur le long terme. Plus que jamais, beaucoup sont dans l’incompréhension de ressentir un stress plus important qu’auparavant. Pourtant ils se retrouvent chez eux, entre quatre murs. Donc moins exposés au stress du quotidien: les transport en commun, les réunions au bureau… Tout se fait depuis le confort de la maison. Alors, d’où vient ce stress? 

La première raison qui parait évidente, celle de perdre un proche. Se faire du souci ou alimenter ces peurs avec les info, est-ce vraiment une bonne chose? Je reprends ici des propos évoqués par l’auteur Eckhart Tolle sur cette actualité. Plus que jamais ces mots raisonnent et paraissent de plus en plus justes, même en période de déconfinement… 


“Toutes ces pensées qui traversent votre esprit ne sont pas qui vous êtes. Ce sont des pensées. Comment vous le savez? Parce que, vous avez l’habilité de devenir conscient des pensées qui vous Viennent. Parce que c’est ainsi. Elles viennent à vous. Par la suite, vous ne croyez plus vraiment en ces pensées, vous voyez juste que ce sont des pensées. Vous pouvez voir très souvent, lorsque l’esprit collectif est concerné, la folie de beaucoup de choses dans ce que les gens disent. Vous pouvez soudainement voir beaucoup de ce que je vois dans les médias…

Il y a beaucoup de choses dedans qui sont en vérité assez folles. Les médias en général (et toutes formes de médias) sont l’externalisation de l’esprit humain et elles viennent renforcer la peur que vous ressentez normalement sans ce genre de choses. si vous INTERAGISSEZ trop fréquemment avec cette forme d’esprit collectif externalisé. Si vous regardez trop de télévision, si vous passez trop de temps sur les réseaux sociaux, si vous INTERAGISSEZ beaucoup trop avec ces outils, après, beaucoup de choses à l’origine du malheur (unhappiness), dans votre tête, sont amplifiées par ce que vous voyez

De par l’esprit collectif, vous devenez plus inquiet que vous ne le seriez sans les réseaux sociaux et les médias. Vous devenez encore plus craintifs parce qu’ils amplifient ce qui est déjà à l’intérieur de vous. Donc c’est extrèmement important, surtout pendant tout ce temps où vous intéragissez avec les médias, que vous deveniez conscients de comment inconscient la majorité des gens sont. Puis, vous pouvez agir. Vous pouvez ensuite regarder les nouvelles mais plus objectivement. Vous pouvez être là, comme une forme de présence et après vous voyez à quel point la peur est (alarmiste) et comment ils subventionnent en dramatisant, « catastrophant » les évènements.

Ils ne le font pas volontairement. Ils ne peuvent pas s’en empêcher, c’est leur travail. Ils doivent le faire. S’il veulent plus de vues, le plus ils dramatisent, et chargent d’émotions ces évènements… le plus ils auront de l’audience. Ils ne réalisent pas que c’est de la souffrance. Ils créent de la souffrance. Ils ne le savent même pas…”

Je vous propose deux solutions (actions) à mettre en place :

*Réduire ce temps passé connecté à cet « esprit collectif ». Ce qui veut dire, réduire le temps passé sur les réseaux et médias de façon générale. Pour ma part, j’ai un créneau de la journée réservé pour ce genre de choses. Si je termine suffisamment tôt, avant de sortir, entre 18h et 19h. Pas besoin de plus. Cela ne changera rien à ce qu’il se passe à l’extérieur. Ni à l’ampleur de la catastrophe. Pour rester productif et une source d’aide pour les autres, vous vous devez de vous protéger de cette « vague négative » qui domine sur ces sites. Sans vous empêcher pour autant d’y accéder et de vous informer. Une heure suffit largement. Lorsque vous vérifiez votre compte Facebook et les médias tout au long de la journée vous ne vous rendez pas compte des minutes et heures accumulées. La moyenne mondiale est de 2h30 quotidiennement passées pour les réseaux sociaux (statista, 2019)

*Lorsque vous interagissez avec les médias soyez conscient des faits. C’est l’expression de l’inconscient, appelé l’ego ici (personnel et collectif). Donc ça va forcément provoquer des émotions en nous (la colère, la tristesse, ou une énergie préférable, comme l’humour par exemple). Testez votre page Facebook. Prenez une feuille blanche, avec un stylo. Faites deux colonnes, celle de gauche avec un smiley 🙂 souriant et celle de droite avec un smiley 🙁 triste. Ouvrez votre compte Facebook ainsi que vos médias favoris. Indiquez d’une croix ❌ (dans la bonne colonne) l’émotion provoquée par chaque poste, ou chaque lecture de titre. Puis comptabilisez le nombre de smiley positif et négatif. Vous vous rendrez compte plus facilement de l’énergie donnée par la consultation de ces sites…

Source et vidéo de l’interview originale: https://www.youtube.com/watch?v=bUzC9CrTpoo

Day 6 : Être Productif

Day 6 : Être Productif

Je ne suis pas une professionnelle de la productivité. Pourtant, étant donné le nombre important d’ouvrages que j’ai pu lire sur le sujet, je pourrais prétendre au contraire. J’ai toujours été très forte pour me préparer. Lorsqu’il y a un événement, un voyage, un fête ou un simple rendez-vous, je vais prendre plaisir à préparer vêtements, ensembles, couleurs, maquillage, stylos, ordinateur, matériel, jeux, etc. Puis le moment venu lorsque ce séjour arrive. je me laisse entraînée par la vague (flow) de l’événement.

Mais dès qu’il est question de “faire le travail” à proprement dit, je me sens souvent perdue. Je ne sais plus vraiment quoi faire. Lorsque nous entamons un nouveau projet, sans véritable clarté sur ce dernier (le tout début de n’importe quel projet), il est difficile de s’y mettre vraiment.

Si vous écoutez ou lisez du contenu sur la productivité et les habitudes de grands écrivains, vous découvrirez très vite que la discipline est de mise. En d’autres termes, ceux qui attendent l’inspiration finiront par ne rien réaliser d’ici la fin de l’année.

Showing up, no matter what

Se « montrer », être présent, se mettre à la tâche, quoi qu’il arrive, quel que soit votre ressenti du moment, quel que soit le bordel qui vous entoure, la discipline c’est la clé de la créativité et du succès (tout dépend de votre propre définition du terme).

Le processus de créativité, requiert d’être en accord avec notre propre rythme.

Living your life according to your own drummer

En parallèle, d’autres experts affirment que vous pouvez être productif, en accordance avec votre propre drummer. Ce qui signifie sans avoir à appliquer le rythme de quelqu’un d’autre. Par exemple, si on vous dit qu’il faut se lever à 4h du matin, pour écrire toute la matinée jusqu’à 8h, cela ne signifie pas que tout le monde devrait faire pareil. Pour certaines personnes cette solution sera en accord avec leur rythme personnel, pour d’autres (notamment ceux et celles qui ne sont pas du matin), il sera question d’adapter les horaires, la durée, voir aussi l’activité…

Pour appliquer à la fois discipline et son propre rythme de croisière, voici un exemple de pratique : chaque jour, se pointer à la même heure, pour une durée prédéterminée face à son bureau, sa machine à écrire, son ordinateur ou son carnet peu importe. L’important c’est de créer une nouvelle habitude, comme un rituel qui vous aide à avancer sur votre projet (l’écriture de ce dernier est un bon début). Ce, à l’heure de la journée qui vous convient. Certaines personnes seront du matin, d’autres seront du soir. Certains préfèreront se retrouver dans un environnement public, comme un café, d’autres préfèreront le confort d’un bureau, fermé et au calme.

On peut aussi appliquer cette « règle » pour cinq jours de la semaine, puis les deux jours restant, suivre le courant (flow) de la journée. L’idée ici, est de ne pas voir la productivité comme un agglomérat de solutions à appliquer à la lettre. Mais d’adapter chaque théorie, (comme celles exposées ici), puis trouver son propre rythme, et ce qui nous convient vraiment.