Masterclass « Entreprendre » 🌈

Masterclass « Entreprendre » 🌈

Session passée: vendredi 25 octobre 2019, à partir de 12h00

Teaser: Vous êtes salarié(e)? Disponible vendredi midi? L’entrepreneuriat vous tente? Ou vous avez tout simplement envie de changer de métier? Devenir indépendant(e)? Prendre la bonne décision? Savoir si vous êtes bien en alignement avec votre projet? Aujourd’hui vous êtes dans une situation plutôt confortable mais vous ne savez pas si vous devriez franchir le pas? Vous n’avez pas forcément fait l’école pour? Je vous propose un tremplin: travailler ensemble dans le but de prendre la décision la plus « juste » pour vous...

Scénario: Vous êtes installé(e) à votre bureau, en open space, et vous vous posez les mêmes questions à longueur de journée: Est-ce vraiment fait pour moi ? Mon idée est-elle vraiment à la hauteur ? Par où commencer ? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de tout quitter ?

« Cher CDI, t’es cool et plutôt confortable mais je te quitte ! »

ou pas…

Si vous vous retrouvez dans ces affirmations alors cette masterclass est faite pour vous…

  • Vous n’osez pas franchir le pas,
  • Vous avez peur d’y perdre plus que d’y gagner,
  • Vous ne savez pas par où commencer,
  • Vous êtes salarié(e) et l’indépendance vous fait pousser des ailes,
  • Vous êtes actuellement dans une situation, un job, une carrière plutôt confortable mais vous ne savez pas si votre idée vaut vraiment le coup de tout changer,
  • Vous êtes en solo ou vous pensez vous associer avec d’autres personnes ? 

Ce que je propose: une masterclass pour inspirants entrepreneurs
Nous allons travailler ensemble pendant une heure (et demi) afin de savoir si vous êtes vraiment en alignement avec votre projet, pour prendre la meilleure décision et découvrir les prochaines étapes…

Mais t’es qui toi ?
Je m’appelle Camille et il y a maintenant six ans j’ai quitté le monde de l’entreprise pour me lancer à mon compte 😀. Aujourd’hui, j’accompagne des inspirants entrepreneurs et entrepreneurs confirmés dans leurs aventures et quête de sens !

Contrairement aux anciennes générations, nous n’avons jamais été aussi libres et équipés pour changer de carrière ou de voie professionnelle. Je suis persuadée qu’en une seule vie, on peut connaître plusieurs chapitres (carrières et métiers)…

 Alors si vous vous posez ces questions, pourquoi pas vous ?
Rendez-vous vendredi 25 octobre 2019, à partir de 12h00 🕛, pour partir à la découverte de vous-même et d’un monde nouveau qui vous réserve bien des surprises ! 

Le participant idéal: Je suis curieux mais je n’ai pas encore franchi le pas. Je ne sais pas ce que peut être la prochaine étape. J’ai besoin de me poser les bonnes questions, d’être guidé. J’ai un salaire plutôt confortable mais ma situation ne me convient plus et l’indépendance (ou du moins un autre métier) me fait rêver. Je ressens le besoin d’être accompagné pour franchir le pas. Gagner en confiance. Être en alignement avec mon projet. Apprendre à me connaître davantage. 

La mission: travailler avec vous sur l’alignement entre l’individu (que vous êtes ou vos salariés) et le projet (qui peut être une idée ou une entreprise existante avec déjà des valeurs définies).  Comme pour un sportif de haut niveau tout entrepreneur a besoin d’être accompagné.  Je suis passeur, transmetteur auprès des inspirants entrepreneurs que je rencontre. Alors pourquoi pas vous?  Cette séance découverte « master class » est gratuite. Pour ceux et celles qui souhaitent continuer l’aventure, je proposerai des forfaits pour assurer un suivi continu sans risquer votre portefeuille!


N’oubliez pas: « nous sommes la moyenne des cinq personnes les plus proches de nous ». Alors être accompagné et entouré de gens comme vous ne peut être que bénéfique !

Attention: nombre de places limité à 25 participants !

Pour vous inscrire, merci de compléter le formulaire suivant. Vous recevrez un email de confirmation et de rappel le jour de la Master class (en ligne): Prochaine session le vendredi 25 octobre 2019, à partir de 12h00 (durée: 1h + possibilité d’un extra de 30-45 minutes si vous avez davantage de questions).

La Sagesse du Créateur selon Rainer Maria Rilke

La Sagesse du Créateur selon Rainer Maria Rilke

Art by Maria Athanasopoulou

Depuis la Bretagne, Finistère, juillet 2019

Prendre plaisir. Prendre le temps.

Mes premières vraies vacances depuis l’Été 2018. Je dois dire que c’est magnifiquement gratifiant. Le calme, le soleil, la juste chaleur, l’air iodé de la mer. Que demander de plus?

Mes activités favorites depuis hier (en référence à l’article Self-Care du mois de juin):

  • Sortir à la plage
  • Nager dans la mer
  • Me faire plaisir en lecture: mon sac est rempli de livres (à ce sujet j’ai des extraits à partager ici, de l’ouvrage “Lettres à un Jeune Poète”)
  • Acheter tous les magazines qui me donnent envie et me font rêver (découverte du jour: Dim Dam Dom)
  • Passer du temps avec mes proches
  • Prendre soin de moi, avec une journée Thalasso (à Concarneau)
Au Pouldu, juillet 2019

Découverte de vraies pépites (d’inspiration) durant mon trajet en train hier (direction Lorient):

En plein doute, le créateur recherche (à l’extérieur de lui-même), une validation pour s’assurer d’être sur la bonne voie. Imaginez-vous débuter un nouveau projet. La rédaction d’un livre, par exemple. Au tout début, vous n’avez aucune idée de ce que vous faites. De par la nouveauté de votre ouvrage et du profil novateur dont vous faites preuve. Rainer Maria Rilke nous invite à effectuer ce regard vers l’intérieur. Comme un processus d’auto validation de la part du créateur, qui ne dépendra alors, que de lui même.

« Vous demandez si vos vers sont bons. Vous me le demandez. Vous l’avez déjà demandé à d’autres. Vous les envoyez à des revues. Vous les comparez à d’autres poèmes, et vous vous inquiétez si certaines rédactions refusent vos tentatives. Hé bien (puisque vous m’avez autorisé à vous conseiller) je vous prie de renoncer à tout cela. Vous regardez vers le dehors, et c’est là précisément ce que vous devriez ne pas faire aujourd’hui. Personne ne peut vous conseiller ni vous aider, personne. Il n’est qu’un seul moyen. Rentrez en vous-même. Cherchez la raison qui, au fond, vous commande d’écrire; examinez si elle déploie ses racines jusqu’au lieu le plus profond de votre coeur; reconnaissez-le face à vous-même: vous faudrait-il mourir s’il vus était interdit d’écrire ? Ceci surtout: demandez-vous à l’heure la plus silencieuse de votre nuit: dois-je écrire ? Creusez en vous-même vers une réponse profonde. Et si cette réponse devait être affirmative, s’il vous est permis d’aller à la rencontre de cette question sérieuse avec un fort et simple « je dois », alors construisez votre vie selon cette nécessité; votre vie, jusqu’en son heure la plus indifférente, la plus infime, doit se faire signe et témoignage pour cette poussée. Approchez-vous alors de la nature. Essayez alors, comme un premier homme, de dire ce que vous voyez, vivez, aimez, perdez (…) »

Par la suite, il note l’importance de ne pas se comparer aux autres. Le danger des réseaux sociaux aujourd’hui, c’est bien cela: la mauvaise habitude de comparer sa vie à celle des autres. Alors que ces applications ne ralatent qu’une infime partie de la réalité. La meilleure façon de se comparer c’est avec soi-même.

« Fuyez donc les motifs communs pour ceux que vous offre votre propre quotidien; décrivez vos tristesses et vos désirs, les pensées passagères, la foi en une beauté, quelle qu’elle puisse être – décrivez tout cela avec une probité profonde, calme, humble, et utilisez, pour vous exprimer, les choses qui vous entourent, les images de vos rêves, et les objets de votre mémoire. »

« Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l’accusez pas; accusez-vous vous-même de n’être pas assez poète pour en appeler à vous les richesses; car pour le créateur il n’y a pas de pauvreté, il n’est pas d’endroit pauvre, indifférent. Et si même vous étiez dans une prison, si les murs ne laissaient venir à vos sens aucun des bruits du monde – alors n’auriez-vous pas toujours votre enfance, cette richesse délicieuse et royale, ce trésor de souvenirs ? Tournez de ce côté votre attention. Tâchez de renflouer les sensations englouties de ce lointain passé; votre personnalité se raffermira, votre solitude s’élargira, elle deviendra une demeure toute demi-jour, loin de laquelle passera le fracas des autres. – Et si, de ce retour en vous-même, de cette plongée dans le monde propre, viennent des vers, alors vous ne songerez pas à demander à quelqu’un si ce sont de bons vers. Vous ne chercherez pas davantage à intéresser des revues à ces travaux: car vous verrez en eux un bien naturel qui vous sera cher, un morceau et une voix de votre vie. »

Enfin, il parle de l’importance de « ne pas faire dans le but de », mais pour le simple plaisir de l’action même. C’est cette idée que l’on ne doit pas créer dans un but comme celui du bénéfice matériel. La vraie oeuvre née d’un mélange hasardeux entre savoir et expérience. Tout est dans l’instant, ce besoin de créer et de réaliser un projet.

« Une oeuvre d’art est bonne si elle provient de la nécessité. Dans cette façon de prendre origine réside ce qui la juge: il n’est pas d’autre jugement. C’est pourquoi, cher Monsieur, je n’ai si vous donner d’autre conseil que celui-ci: entrez en vous-même, éprouvez les profondeurs d’où jaillit votre vie; c’est à sa source que vous trouverez la réponse à la question: dois-je créer ? Prenez-la comme elle sonne sans chercher à l’interpréter. Peut-être se révélera-t-il que vous avez vocation à être artiste. Alors acceptez le destin, portez-le, son fardeau, sa grandeur, sans jamais réclamer une récompense qui pourrait venir du dehors. Car le créateur doit être lui-même un monde, il doit trouver toute chose en lui et dans la nature à laquelle il s’est lié. »

Extrait de la lettre Paris, le 17 février 1903, de Rainer Maria Rilke, Lettres à un jeune poète.

Q&A: Les peurs ou Comment les distinguer ?

Q&A: Les peurs ou Comment les distinguer ?

Dans la vie de tous les jours, on utilise le même mot pour parler d’une infinie possibilités. Dans le monde des peurs, il y a toutes sortes de peurs: Celles qui sont là pour nous aider et pour nous protéger. Puis celles qui nous indiquent juste une situaiton nouvelle et inconfortable. Les deux n’ont pas la même signification, ni la même influence d’ailleurs. Pourtant, on y attache toujours la même importance. À quel prix ?

Une vidéo spéciale, Q&A pour répondre à vos questions…

Q&A: Comment gérer les critiques ?

Q&A: Comment gérer les critiques ?

Toute personne qui créée ou qui entreprend devra un jour ou l’autre faire face aux critiques. Si c’est quelque chose que l’on souhaite éviter, mieux vaut ne créer faire du tout. Forcément, partager quelque chose de nouveau, sortir du chemin emprunté par la majorité des gens, peut déplaire, voir réveiller des peurs.

Dans la vidéo de cette semaine je parle de deux types de critiques : celles qui nous servent et celles qui nous font plus du mal qu’autre chose… Comment les distinguer ? Comment mettre en place un filtre permettant de tirer le meilleur de ces critiques qui nous viennent naturellement ? Surtout lorsque l’on décide de tout remettre en question !

Une vidéo spéciale, Q&A pour répondre à vos questions…

Comme toujours, si vous aussi vous avez une question à me poser, rendez-vous ici.

Q&A: Comment savoir ?

Q&A: Comment savoir ?

Des idées, on peut en avoir beaucoup tout au long d’une vie. Mais au fond, vers quelle idée se tourner? On aura beau être un entrepreneur multi passionné à plusieurs casquettes, un jour ou l’autre, il faudra prendre une décision. Ce, pour pouvoir se lancer dans un projet clair et défini !

La question de la semaine : Comment savoir si un projet ou une idée est vraiment faite pour moi ? Réponse en vidéo.

Une vidéo spéciale, Q&A pour répondre à vos questions…

Comme toujours, si vous aussi vous avez une question à me poser, rendez-vous ici.

Q&A: Dois-je tout quitter ?

Q&A: Dois-je tout quitter ?

La grande question que beaucoup de gens se posent. Celle de tout quitter: un job, une situation, une relation… pour pouvoir repartir à zéro, ou se lancer dans un rêve, voir une nouvelle activité professionnelle.

Je ne considère pas qu’il y ait, à juste titre, une seule et unique réponse pour tous. Au contraire, c’est en se limitant à la réponse « oui » ou « non » qu’on se bloque soi-même. Du moins, c’est ce que je pense. Et vous, qu’en pensez-vous ?

Une vidéo spéciale, Q&A pour répondre à vos questions…

Conclusion: Il n’y a pas un seul et unique chemin. Il y a Vôtre Chemin.

Si vous aussi vous avez une question à me poser, rendez-vous ici.

Comment changer le monde? par Mark Zuckerberg

Comment changer le monde? par Mark Zuckerberg

Picture: The Time Magazine

Mark Zuckerberg, créateur et fondateur de Facebook a étudié à l’université prestigieuse d’Harvard. Il a lancé son projet sans attendre (pour autant) la fin de ses études et l’obtention de son diplôme. À l’occasion de son discours donné à Harvard, je vais vous parler de ce mot: « purpose ». Ce pour quoi j’ai décidé de me lancer dans l’entrepreneuriat, à l’origine même de Solybox.

Purpose en anglais signifie bien des choses mais je n’ai pas véritablement trouvé un mot français qui me convient. Alors en voici un mix: but, objet, raison, objectif, raison d’être, résolution, détermination, intention, mission, finalité… Pour garder le sens propre du terme, je vais continuer à employer le mot anglais « purpose » – maintenant que vous en connaissez la signification 🙂

À l’occasion de ce discours, Zuckerberg nous parle d’objectif, de but et de raison d’être:

« Aujourd’hui, il n’est pas question de donner un discours « classique » sur comment trouver un but dans la vie. Faisant partie de la génération du millénaire (appelée ici « millennials« ), nous allons tenter de faire cela instinctivement. En réalité, je suis ici pour vous dire que trouver votre « purpose » n’est pas suffisant. Le challenge de notre génération est de créer un monde où tout le monde y trouve un sens de « purpose »…

« L’une de mes histoires favorites est celle de JFK visitant le centre de la NASA. Il y croise un concierge avec son balai. Il va le voir pour lui demander ce qu’il fait. Le concierge lui répond: « Monsieur le Président, j’aide à envoyer l’homme sur la lune »!

« Purpose, c’est cette idée que nous faisons partie de quelque chose de plus grand que nous, que nous sommes nécessaires, que nous avons quelque chose de meilleur devant nous (pour lequel travailler). Purpose est à l’origine du véritable bonheur« . 

Le grand challenge pour cette nouvelle génération est « de garder notre société aller de l’avant. Nous ne devons pas simplement créer des emplois, nous devons aussi créer un nouveau sens of « purpose ». 

Ainsi, l’idée de connecter le monde entier était une évidence pour Zuckerberg. Mais loin de là, était l’idée d’être « celui » à la tête de cette révolution. Pour cela, il ajoute: « je sais que beaucoup d’entre vous a sa propre histoire. Un changement dans le monde qui paraît si évident, que vous êtes certain que quelqu’un d’autre s’en chargera. Mais ils ne le feront pas. Vous le ferez. »

« Il n’est pas suffisant d’avoir un sens de « purpose » pour soi. Vous devez créer un sens (un but) pour les autres ».

Il insiste sur le fait que son objectif n’était ni l’entreprise, ni l’argent. Son principal objectif était l’impact qu’il pouvait avoir sur le monde. C’est alors qu’il évoque la période la plus difficile dans sa carrière. À la tête de Facebook, lorsque les choses ont pris de l’ampleur, il était question (au sens traditionnel du terme), de vendre. Comme beaucoup de spécialistes vous le recommanderont d’ailleurs… Mais il n’avait pas du tout cette vision des choses… 

« Aujourd’hui et des années après, je comprends que c’est comment les choses fonctionnent lorsqu’il n’y a pas de sens ou de véritable « purpose ». Il est libre à nous de le créer, pour que nous puissions tous continuer à avancer ensemble« .

Dans ce discours, il nous offre six façons de créer un monde dans lequel nous pouvons tous trouver du sens dans sa vie.

  • adopter de grands projets significatifsensemble,
  • redéfinir l’égalité pour que tout le monde ait la liberté de poursuivre son but (purpose)
  • créer une communauté à travers le monde.

« Today I want to talk about three ways to create a world where everyone has a sense of purpose: by taking on big meaningful projects together, by redefining equality so everyone has the freedom to pursue purpose, and by building community across the world ».

1.Réaliser de grands projects qui ont du sens.

« Un des plus grands challenges de notre génération est de gérer le remplacements de métiers qui seront automatisés. Chaque génération a un travail qui lui est attribué. Plus de 300 000 personnes travaillent à envoyer l’homme sur la lune. Des millions de volontaires travaillent à travers le monde pour protéger les enfants de la polio. Des millions de plus construisent le barrage Hoover et bien d’autres projets… Maintenant c’est à notre tour de faire de grandes choses. Vous êtes probablement en train de vous dire: Je ne sais pas comment construire un barrage… »

« Mais je vais vous dire un secret: personne ne le sait (lorsqu’il débute). Les idées n’arrivent pas complètement formées. Elles deviennent claires au fur et à mesure que vous travaillez dessus… Vous devez simplement vous lancer ».

But let me tell you a secret: no one does when they begin. Ideas don’t come out fully formed. They only become clear as you work on them. You just have to get started.

Si je devais tout comprendre sur le fait de connecter les gens, avant de commencer, alors je n’aurai jamais lancé Facebook.  

Les films et la Culture Pop n’ont rien compris à cela. L’idée d’un simple moment « eurêka » (« j’ai trouvé »), est un mensonge dangereux. Ça nous fait sentir inadéquate étant donné que nous n’avons pas eu le nôtre. Ça empêche les gens avec de bonnes idées, de se lancer…

C’est bien d’être idéaliste. Mais soyez prêt à être incompris. N’importe qui travaillant sur une grande vision sera appelé fou, même si vous finissez par avoir raison. N’importe qui travaillant sur un problème complexe va être blâmé pour ne pas avoir totalement compris le challenge, même s’il est impossible de tout savoir dès le début. N’importe qui prenant des initiatives va être critiqué pour aller trop vite, parce qu’il y a toujours quelqu’un qui veut ralentir!

Dans notre société, souvent nous ne faisons pas de grandes choses parce que nous avons peur de faire des erreurs mais nous ignorons tout ce qu’il y a de faux aujourd’hui, si nous ne faisons rien. La réalité est que quoi que nous fassions va causer des problèmes dans le futur. Mais ça ne peut pas nous empêcher de nous lancer. 

Donc qu’est-ce que nous attendons? 

Aujourd’hui nous dépensons cinquante fois plus pour le traitement de malades que dans la recherche de traitements pour que les gens ne tombent pas malade en premier lieu! Ça n’a pas sens. Nous pouvons résoudre cela. Pourquoi ne pas moderniser la démocratie pour que tout le monde vote en ligne? ou personnaliser l’éducation pour que tout le monde puisse apprendre? 

2.Redéfinir l’égalité pour donner la liberté dont on a besoin pour poursuivre notre « purpose ».

Notre culture de l’entrepreneuriat c’est de créer plus de progrès. Pour qu’une culture entrepreneuriale réussisse, il faut que ça devienne facile d’essayer de nouvelles idées

J.K Rowling a reçu 12 lettres de rejection avant de publier Harry Potter. Même Beyonce a dû réaliser des centaines de musiques avant Halo. Le plus grand des succès vient de la liberté de l’échec

Mais aujourd’hui, nous avons un niveau d’inégalité des richesses qui touche tout le monde. Lorsque vous n’avez pas la liberté de prendre vos idées et de les transformer en entreprise historique, nous y perdons tous.

Soyons réalistes. Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans notre système. Lorsque je peux vivre ici et faire des milliards de dollars en 10 ans, des millions d’étudiants ne peuvent se permettre de payer leurs empreints, et encore pire lorsqu’il est question de lancer une entreprise…

Il y a un grand nombre de personnes qui ne peuvent se permettre l’échec. Ils n’ont pas pu se lancer dans leurs idées. Pour réussir il n’est pas seulement question d’ « idée » ou de « travailler dur », il est aussi question de « chance ». 

Nous devrions évaluer le progrès d’une société, non pas par ses mesures économiques, tel que le PIB, mais aussi sur ceux d’entre nous qui avons un rôle que nous trouvons significatif (important, utile et constructif). Parce que nous allons tous faire des erreurs, nous avons besoin d’une société qui se concentre moins sur le fait de nous bloquer ou de nous stigmatiser. Comme la technologie change, nous devons nous concentrer davantage sur l’éducation continue tout au long de notre vie. Donner de la liberté pour poursuivre son objectif, n’est pas gratuit. Les gens comme moi devraient payer pour cela. 

Nous pouvons tous donner de notre temps, tendre une main. Donnons à tous la liberté de poursuivre son but (purpose). Pas seulement parce que c’est la bonne chose à faire, mais parce que lorsque plus de gens peuvent réaliser leur rêve en quelque chose de bien, nous devenons tous meilleurs…

We can all make time to give someone a hand. Let’s give everyone the freedom to pursue their purpose — not only because it’s the right thing to do, but because when more people can turn their dreams into something great, we’re all better for it.

3.Nous avons grandi « connecté ».

« À l’occasion d’un sondage demandant aux millennials à travers le monde, ce qui les définit, la réponse la plus populaire n’est pas la nationalité, la religion ou l’origine ethnique mais « citoyen du monde« . Ce n’est pas rien ».

Nous avons compris que nos plus grandes opportunités sont maintenant globales – nous pouvons être la génération qui met fin à la pauvreté, qui met fin aux maladies. Nous comprenons que notre plus grand challenge a besoin de réponses globales aussi – aucun pays, à lui seul, ne peut combattre le changement climatique ou prévenir les pandémies. Le progrès aujourd’hui requiert de venir ensemble pas en tant que ville, ou nation mais en tant que communauté du monde.  

Ce ne sera pas décidé aux Nations Unies non plus. Ça se passera au niveau local, lorsque nombreux d’entre nous sentirons un sens de « purpose » et de stabilité dans nos vies, que nous pouvons ouvrir et commencer à s’occuper du monde. Le meilleur moyen pour cela est de commencer à construire des communautés locales, dès aujourd’hui.

Le changement commence localement. Même les changements globaux ont commencé petits – avec des gens comme nous. Dans notre génération, l’épreuve de se connecter davantage, ou d’accomplir nos plus grandes opportunités, revient à cela – votre habilité à construire des communautés et créer un monde où chaque personne a un sens de « purpose »

« Que la source des forces, qui ont bénis ceux qui nous ont précédés, nous aide à trouver le courage de faire de nos vies une bénédiction. »

“May the source of strength, who blessed the ones before us, help us *find the courage* to make our lives a blessing.”

La vidéo est disponible ici (en anglais).

Source:  Harvard News Gazette (mai 2017)

 

Podcast Solybox, épisode#5 w/Inphini (suite)

Podcast Solybox, épisode#5  w/Inphini (suite)

C: Quel est le plus gros challenge que vous avez rencontré? Et le plus formateur?

À l’unanimité: MAKE GOLD (le clip).

A: On a tout fait de A à Z. C’est né d’un son que Brice a composé il y a 5, 6 ans. Ça vient de lui. On a eu tout de suite l’idée des images à poser dessus. On a repris le mythe de Midas. On l’a remis au goût du jour. Du coup, c’est né assez rapidement.

La genèse du projet date d’il y a six ans donc on travaillait à ce moment-là. On ne se sentait pas assez prêt. Malgré tout, on l’a travaillé, on a pris le temps, on a pris du recul… Puis ensuite, Quentin le réalisateur avec qui on travaille sur beaucoup d’autres projets. (Quentin et Brice se sont rencontrés à la fac de cinéma). Quentin, lui aussi a monté sa société. Il demandait souvent à Brice de lui faire de la musique pour des projets…

En été 2014, il nous a dit qu’il avait du temps donc on s’est posé la question: on le tourne ou pas ce clip? Le premier défi c’était de se dire: “ok, on y va”. Brice avait quitté son job, c’est devenu pareil pour moi. Du coup, on s’en va produire dans le sud pour des questions économiques.

Le Go de Quentin a été un premier départ. Le deuxième coup c’était André, l’acteur du clip. C’est un des danseurs de Stromae (Tous Les Mêmes – Stromae). C’était un ami d’ami qu’on avait croisé plusieurs fois…

On tente toujours le oui ! On pose toujours la question parce que du moment qu’on ne la pose pas, ça sera toujours non…

A: Ça a été le deuxième coup de départ officiel. On a démarré la pré production qui a duré presque deux mois. C’était tous les jours. Chercher: comment peindre les vêtements (en or!), les décors, les lieux de tournage, les voitures, etc. Tout ça en deux mois! Sachant qu’on avait vraiment bien pensé le projet. On avait écrit tout le synopsis et on a beaucoup été aidé par Quentin et son équipe. Du coup le 4 au 8 octobre on a tourné dans cinq lieux différents pour un petit clip de 5 minutes. Donc on l’a fait comme on le voyait dans nos têtes. Le but c’était vraiment de matérialiser ça. On a commencé par la plus grosse journée, de 8h du mat’ à 8h du mat’ (le lendemain)!

Dans un tournage, même si on prévoit tout au maximum il y a toujours des aléas, des imprévus… C’est tout une gestion un peu relationnelle, une énergie de dingue… On a pas dormi pendant 4 jours! On a tenu grâce aux gens qui étaient là et qui ont cru en ce projet. Ça nous a porté, pour vraiment aller jusqu’au bout du tournage! Parce que plein de choses ne se sont pas passées comme prévu.

B: On a prévu 90 plans et on en avait tourné que 30! Très belle expérience et très formatrice. Quatre journées, nous a apporté trois années d’expérience. Parce qu’on devait tout gérer de A à Z. Une force aussi parce qu’on avait une vision globale, dès le départ. On est beaucoup plus mobile et agile lorsqu’on est indépendant. Prises de décisions très rapides.

La morale de l’histoire: “Une expérience humaine, riche formatrice difficile mais tellement cool, à refaire sans hésitation.”

A: Il n’y a rien de comparable. Quand tu travailles sur un projet qui te porte, il n’y a rien de comparable. Toi face aux gens, face au compte en banque, forcément il faut reconnaître le travail de chacun. Que tous les deux, on aurait pas pu le faire. La collaboration nous a enrichi et ça nous a appris beaucoup de choses pour les prochains tournages. On va garder la même trame mais on va s’organiser différemment avec une équipe plus structurée. Pour pouvoir se consacrer plus à la réal’ et la direction artistique! C’est une belle expérience, avec des leçons pour mieux repartir.

B: C’était un projet ambitieux à la base. L’or c’est la texture la plus difficile à reproduire en 3D!

A: C’est à base de reflets…

B: Donc c’est super super technique en fait!

A: On a tourné avec du vrai matériel, la bonne caméra, la styliste, les lieux de tournage… On a eu des images vraiment de qualité « cinéma »!

B: Avec ça, on a pu se faire prêter beaucoup de choses aussi: les voitures, les chapeaux, des prix pour les maquilleuses etc. Tout le monde a été de super bonne volonté! Sans cette bonne volonté, on n’aurait pas pu faire comme on le voulait.

Ce n’est pas une question de moyen. C’est une question de vibrations, comment on s’adresse aux gens, ce qu’on leur inspire, etc.

C: L’idée du clip c’est la même idée appliquée dans la façon dont vous avez fait les choses…

B: Ça nous permet aussi d’être cohérent dans notre démarche.

Du coup, en étant comme ça, ça permet de garder un fil rouge dans le projet…

A: Le premier soir, à 4h du matin on a eu un vrai coup de blues. On a faillit baisser les bras. Quentin nous a remis sur les railles: « faites une pause d’une demi-heure, posez-vous, on repart, je gère! « Le fait de travailler à plusieurs dans un but commun, ça change tout.

C: Si vous pouviez parler à votre “jeune toi”, qu’est-ce que vous lui diriez?

A: moi je lui dirai: n’est pas peur, n’est pas peur de réaliser tes rêves. N’aie pas peur d’aller au bout parce que si tu y crois, si tu te donnes les moyens, si tu travailles, si tu es déterminé, tu y arriveras!

C: Est-ce que vous avez un mantra ou une citation commune par rapport à une philo de vie en tant qu’indépendant et artiste?

A: Aimer notre travail. Aimer ce que l’on fait. Pour nous c’est vraiment important. On nous a toujours répété: essaye de faire un métier que tu aimes, comme ça tu ne travailleras jamais. Du coup, c’est vraiment ce qu’on essaye d’appliquer dans nos vies. Pour qu’on puisse progresser encore.

B: En fait il faut suivre son intuition. Notre slogan c’est suivre son intuition.

C: Qu’est-ce que tu veux dire par « suivre son intuition »?

B: C’est difficile à exprimer et sans intuition on serait des machines. L’intuition c’est: on voit une foule aller dans un sens et on se dit, il faut aller dans l’autre… Je dirais que c’est la force qui va te faire prendre des décisions qui ne sont pas forcément rationnelles mais, au font de toi, tu sais que c’est bon pour toi. Après l’intuition c’est subjectif, ça peut être fossé. L’égo ça peut être un premier facteur qui brouille ton intuition.

Quelle est votre définition du succès? Est-ce que c’est la même aujourd’hui?

A: pour moi la définition du succès, (toujours dans le cadre d’Inphini parce que c’est clairement lié à ma vie pro et perso): c’est d’avoir des artistes qui soient écoutés, reconnus, et qui apportent un bon moment aux gens. Plus personnellement, pour moi le succès c’est être reconnue en tant que personne pro qui fait bien son travail.

B: Pour moi, le succès ce serait d’être un exemple, devenir un exemple ou une référence… Après le but de l’artiste c’est de diffuser son art à l’univers!

C: Si vous pouviez choisir un message qui apparaîtrait sur tous les billboards de France?

B: Si j’avais le pouvoir de mettre un message pour tous les français… ce serait: RÉVEILLEZ VOUS!

A: Pour moi, ça serait un message d’unité. Qu’on soit tous ensemble dans le même bateau. Un message d’unité, se sentir tous à la même enseigne.

C: Le livre ou film qui a changé votre vie?

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A: The Tree of Life. C’est la première fois que je suis sortie du cinéma avec une émotion assez forte. Tu accroches ou tu accroches pas… Je trouve que ça donne un message d’espoir et en même temps une alerte! Un film basé sur la spiritualité qui pousse à penser au-delà de ce qu’on est, en tant qu’être humain. Quelle est notre mission? Qu’est ce qu’on veut faire et transmettre?

Je l’ai ressenti un peu comme un : il faut faire quelque chose. Il faut préserver la vie… Je suis sortie du cinéma, on l’avait vu ensemble ce film (à Brice), c’est la première fois que je sors d’un cinéma et que je continue à pleurer après un film. Il était magnifique de justesse.

B: Ce film, il est intéressant parce que tu peux le prendre de plein de façons. Si tu le regardes comme un film de divertissement, c’est une successions d’images et c’est toi qui les interprète avec ta propre expérience. Aucun film n’a déclenché ça, chez moi.

Screen Shot 2017-05-19 at 18.49.10A: Un autre film, Cloud Atlas, des soeurs Wachowskis. J’ai beaucoup aimé l’idée de ces histoires qui se passent dans sept espaces temps. C’est la suite histoire de l’humanité à travers de gens qui ont des rôles importants. le fait qu’une personne comme un petit grain de sable puisse changer quelque chose. c’est important de l’avoir en tete qu’on a chacun un rôle. Si on a des bonnes intentions, si on donne des bonnes ondes.

C: on n’est pas ici pas hasard…

« Il n’y a pas de hasard. Il n’y a que des rendez-vous… »Alex (Inphini)

C: Un livre?

B: L’Alchimiste. Justement, qu’il n’y a pas de hasard dans la vie.

A: Oui, aussi et le Pouvoir du Moment Présent de Eckhart tolle.

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Paulo Coelho, L’Alchimiste

Eckhart Tolle, Le Pouvoir du Moment Présent

B: Moi j’ai un courant de pensé qui est qu’on peut prendre le meilleur de tout ce qui existe et en faire sa propre opinion.

A: Ne pas se limiter à ce qui est facilement accessible.

B: Pour écrire, c’est important. Pour trouver des idées, de l’inspiration c’est important!

C: Comment la créativité fonctionne t-elle, d’après toi?

B: Pour moi c’est les vibrations! Parfois tu as des bonnes « vibes », et parfois tu vas te prendre la tête un an, sur un son. Des fois, je bloque lorsque je veux trop maîtriser justement.

C: Si ça doit avoir lieu, ça aura lieu 🙂

B: Quand je buche, je me mets sur un autre projet…

C: Une personnalité qui vous a inspiré en tant qu’entrepreneur?

B: Pour moi, DJ Snake c’est un model de réussite. Il a fait un truc exceptionnel à mon sens. Personnellement pour moi c’est un exemple de réussite à proprement parlé. Jérémie Ellis aussi. Un finger drummer, mais pas dans le même sens. Au niveau de son travail et de ses créations. Quelqu’un qui arrive à allier les deux, artistiquement quelque chose qui se démarque et qui suive dans le business.

Mêler dépassement de soi, réussite et succès financier.

C: Le plus gros préjugé que vous voulez casser?

B: « En France, on ne peut pas y arriver » !

A: Voilà ce qu’on a entendu… et aussi: « tu dois aller à l’étranger… »

B: Moi perso, ça me donne une dynamique coupée. Je suis sûr qu’il y a plein de gens, il en faudrait tellement peu pour qu’ils se lancent. Il faudrait juste une petite étincelle pour qu’ils se lancent et qu’ils y arrivent… « En France on ne peut pas »; « Lui il s’est planté »; « Il a déposé le bilan ». « Oui mais il n’y a pas assez d’offres, c’est bouché, c’est pas la peine d’essayer parce que tu n’y arriveras pas » (A). Il vaut mieux vérifier par soi-même, plutôt que d’écouter ce que les gens disent... et à la surprise de tout le monde, j’y suis arrivée. Pourtant on me l’a souvent dit. L’intuition c’est de se dire: « peut-être qu’ils ont raison mais peut-être aussi qu’ils ont tort ». Donc il faut tester par soi-même!

Un message pour tous

B: Quant on y réfléchit, il y a les gens qui nous aiment et qui souhaitent notre réussite. Puis, il y a ceux qui ne nous veulent pas du bien. Au fond, ils voudraient bien qu’on se plante! Donc il faut partir du principe que les gens ne veulent pas qu’on réussisse et qu’il faut se battre pour combattre cette idée. L’expérience m’a appris ça. 

A: Quand tu montes un projet, tu es le premier à y croire. Si tu n’y crois, pas la moindre personne va te faire douter! Du coup, tu vas rester passif et pas passer à l’acte… Donc réfléchis, écoute-toi. Est-ce que tu es sûr de ce que tu fais? En ton for intérieur. Et si tu es sûr de toi, même si beaucoup de gens te disent de ne pas le faire, fais sauter ce verrou en toi et tu verras que tu vas leur prouver que tu vas y arriver.

Toute vérité franchit trois étapes. D’abord, elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant été une évidence.” – Schopenhauer

INΦNI, un label pour les artistes, avec les artistes…

INΦNI, un label pour les artistes, avec les artistes…

Podcast Solybox #5, première partie (Part A)

Inphini, un label pour les artistes, avec les artistes

Présentation du label

Les deux co-fondateurs : Alexandra Rey et Brice (DJ B-So), il a la casquette de co-fondateur et est le premier artiste du label.

Comment est arrivée l’idée du label ?

B: C’est une idée de longue date. C’était un souhait pour trouver un épanouissement artistique. Un souhait établit dès mes vingt ans. J’ai commencé en 2007 avec une boîte de booking 4U BOOKING, avec Poolpo (Nouvelle Star – 2007). Ça l’a propulsé, il a fait le buzz sur le web avec des millions de vues… Une opportunité pour faire des dates, profiter de son exposition et faire une tournée en tant que DJ. On a fait beaucoup de dates jusqu’au jour où on a reçu une proposition de Microsoft.

Une belle opportunité !

Résultat: un post viral avec Windows Vista, plus 5 millions de vues… De fil en aiguille, d’autres opportunités se sont mises en place. Notamment avec Vodafone et des tournées à travers l’Europe. Trois bonnes années…

B: À partir d’un moment on a préféré arrêter. À la fin de ces trois années, j’ai rencontré Alex (aujourd’hui, co fondatrice) et j’en ai profité pour arrêter l’aventure 4U BOOKING et partir pour de nouvelles aventures.

C: C’était formateur!?

B: J’ai pu découvrir et observer le milieu notamment les pièges, les attitudes et comment gérer les choses… Une expérience assez forte!

A: C’était intéressant de faire le bilan de cette première expérience entrepreneuriale. Faire le bilan, voir qu’au final il faut être préparé. On peut très bien l’affronter à 20 ans. Il n’y a pas de règle d’âge. On avait déjà en tête ce projet (de re créer quelque chose) mais on voulait le faire sur des fondations saines. Être capable d’aborder tous les aspects de l’entrepreneuriat nous-même. Avoir une vision sur chaque aspect de l’entrepreneuriat. Que ce soit avec qui s’associer ou la vision d’un business plan…

Par rapport à notre collaboration et comment on voulait amener ce projet là: comment on voulait le mettre en avant. Le plus important c’était la partie “communication, juridique et administrative”. On a passé presque 7, 8 ans à se former. En reprenant les études avec un Master en Communication. On s’est formé ensemble… Avec une spécialisation en “droit, économie de gestion de l’audiovisuel” à Paris Sorbonne. Pour comprendre tout ce qui touche à la propriété intellectuelle.

C’est important pour Inphini. Brice s’occupe beaucoup plus de la partie artistique. C’est lui qui donne l’impulsion au niveau de l’activité, et moi je suis là pour assurer l’encadrement.

Les débuts

Ne pas vouloir se limiter à un domaine

B: J’étais refroidi suite à mon expérience avec 4U BOOKING. J’ai senti que j’allais perdre pied si je restais dans un domaine précis. J’ai pris goût avec la publicité et le domaine de la communication.

Alexandra, elle, a connu un début de carrière atypique…

A: Un début de carrière dans l’immobilier. On s’est rencontré grâce au travail. Il avait besoin de quelqu’un pour faire du booking en Espagne et on s’est connu à ce moment. J’ai commencé à faire du booking pour 4U BOOKING.

Cette expérience ça m’a permis de réfléchir à ce que j’avais vraiment envie de faire. C’est un métier intéressant et formateur qui me sert beaucoup, encore aujourd’hui. Malgré tout, j’avais envie de continuer mes études dans la communication et le marketing. Et surtout le domaine de la musique qui paraissait être un milieu inaccessible à l’époque et finalement de fil en aiguille on y arrive!

C: Comment vous avez fait pour tenir aussi longtemps?

A : On a bossé, on a décidé de se faire les dents. Comprendre l’industrie de la musique, le fonctionnement des médias, des relations entre artistes, labels, voir leur promotions, etc. Mon expérience chez Lagardère (Virgin radio, RFM, MCM…) était très formatrice. J’étais dans une bonne équipe. C’est clairement ce que j’ai envie de faire.

Après l’ISCOM, on est monté sur Paris où on ne connaissait personne et on a décidé de voir comment ça fonctionnait avant de se lancer.

L’entrepreneuriat, c’est toujours difficile de prendre la décision avant de se lancer. Nous on avait la volonté de se préparer au maximum pour pouvoir affronter cette nouvelle étape. On a travaillé 5 années pour acquérir des compétences…

B: Moi j’ai bossé en agence de publicité et dans le marketing mobile.

C: C’était complémentaire !

C: Et donc le label, ça s’est concrétisé au fur et à mesure ?

B: Le sentiment d’un truc à faire, à achever. C’est le sentiment d’avoir quelque chose à finir. Acquérir des compétences c’est ma logique dans la musique. Du coup c’est un mode de fonctionnement que je retrouve dans tous les domaines (de la musique, au monde de l’entreprise).

A: C’est un objectif de vie. Lié à une passion commune: la musique.

Il y a de la place pour tous le monde. C’était le moyen pour nous d’arriver sur le marché de l’entrepreneuriat et de la musique en étant crédible, tout en restant indépendant.

B: On tient à rester indépendant. C’est un point d’honneur. On tient à rester maître de ce que l’on fait. Des fois il y a des priorités commerciales avec des préférences pour d’autres choses. On essaye d’éviter mais là je m’ouvre un peu plus. On a sorti mon tout premier clip.

MAKE GOLD un titre et un premier clip !

Street Symphony, le son que l’on entend en début et fin du Podcast. Pour télécharger le son du podcast, c’est par ici.

B: On est face à un public “formaté”, donc il faut savoir rentrer dans le moule. Garder certains repères, pour toucher un maximum de personnes. Une offre un peu différente tout en réussissant à se faire entendre. Diffuser au maximum notre vision des choses à travers nos musiques. Qu’une cible très large puisse écouter et aimer ces projets là…

Tout en restant fidèle à ses propres valeurs. Une protection pour l’artiste.

« Inphini, c’est un label pour les artistes, avec les artistes ».

L’avantage d’être indépendant ! Une liberté dans ses créations.

La particularité de B-So : en général on essaye de mettre les gens dans des cases… Alors que quelqu’un peut être dans plusieurs cases différentes. “Être matraqué ou ne pas être matraqué”, telle est la question 🙂 Il faut se fier aux oreilles. Notre but, c’est de créer des ponts, sans forcément coller une étiquette. Se fier aux oreilles des gens…

L’impact

Motiver d’autres gens à faire de la musique de façon indépendante. Et pas de choisir tout le temps la facilité. Le faire avec panache, finesse et audace! Devenir un exemple, en toute humilité…

La production de Make Gold

Un projet auto financé. Réalisé de A à Z. avec Quentin Uriel le réalisateur. Le clip reflète bien notre vision. 100% made in France. Une vision hybride de la musique.

C: Comment rester fidèle à sa vision et ses valeurs ?

En restant intègre et en respectant ses propres valeurs. Voilà l’enjeux, celui de rester fidèle à notre vision et nos valeurs. Motiver les gens à faire de même.

Le travail en équipe : un binôme qui fonctionne

B: On est ensemble dans la vie et dans le travail.

On partage l’amour de ce que l’on fait, de notre relation avec les gens, l’amour du projet avec un but commun. Pour qu’un projet fonctionne il faut savoir mettre l’égo de côté.

C’est quelque chose qui nous a marqué dans les grands groupes. Le fait de travailler pour sa carrière et pas forcément pour un projet. Nous, notre vision, c’est de travailler pour un projet commun et ce qui est important c’est que le projet puisse aboutir à quelque chose.

Leur secret : La communication et une vision commune !

Deuxième partie de cet épisode, prochainement disponible sur solybox.me 

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